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lundi 23 juin 2014

Le syndrome de l'aliénation parentale

Dans l’art de détruire l’autre, certains parents qui divorcent passent pour des démolisseurs sans pitié. La diabolisation de l’autre, quitte à utiliser les enfants pour assouvir sa soif de vengeance, passe pour le baume apaisant la détresse de la séparation.
 
Le Nouvel Observateur propose aujourd’hui un article sur le syndrome de l'aliénation parentale dont j’ai tiré cet extrait qui, à mes yeux, démontre jusqu’où le parent quitté peut pousser le bouchon de la vendetta.
 
"Estelle, 17 ans, a porté plainte contre son père pour attouchements : « C'est ma mère qui m'y a poussée. Avant cela, nous rigolions ensemble en l'insultant. Plus je le rabaissais, plus elle était contente. A force, je commençais à y croire. Elle disait que c'était sale chez lui. Dès que j'en revenais, elle me déshabillait, mettait mes vêtements dans un sac en plastique et me faisait prendre une douche. »
 
La jeune fille s'est depuis totalement ravisée, et son père a été blanchi. "Le policier m'a dit que ce qu'elle disait lui avait été dicté", se souvient-il."
 
J’ose espérer que la cour a réservé à cette mère écœurante une peine à la hauteur de sa méchanceté. Tant qu’à être dans la vengeance, au moins celle-ci a une portée instructive.


Collaboration de Barre Dacier